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Chers amis
Un si long silence, je le sais, c'est insupportable !
Je suis désolé de vous avoir imposé ce long silence. Votre inquiétude était visible dans tous vos mails et audible dans chaque coup de fil. « Mais qu'arrive-t-il au REPTA ? » entendait-on crier de toute part avec inquiétude.
Rassurez vous ce n'est pas parce que le REPTA va mal qu'il y eut ce silence, mais parce qu'il va trop bien. Il y a trop de travail, ça va trop vite, pas le temps de souffler...
Du 19 au 22 octobre nous avions un stand au salon de l'éducation, la veille une réception organisée par la société Smart. A peine rentré du salon de l'éducation, je parts pour Deauville participer à un colloque sur le développement durable du 25 au 28 octobre. J'ai rencontré là de nombreuses entreprises qui je l'espère vont adhérer au REPTA.
Le 29 novembre je m'envole, pour Bèlem, au Brésil, afin de participer à un colloque organisé par l'UNESCO sur l'enseignement non-formel et l'alphabétisation des adultes. Je reviendrais un jour sur ces « grandes messes » qui coûtent des fortunes, où l'on apprend peu de choses et où l'on semble éviter d' aborder les questions qui fâchent. Et à chaque conférence on dit « assez de paroles maintenant il faut passer aux actes »! Quelques années après on en est toujours au même point. Et jamais on analyse les raisons de ce surplace en dehors des questions financières, qui sont toujours insuffisantes ce qui est vrai mais il y a bien d'autres raisons et on les évite soigneusement.
Ceci dit si l'on n'est pas un bon congressiste, si on traine dans les couloirs on fait des rencontres intéressantes. De plus j'avais demandé à notre partenaire Smart de me fournir unTBI et je me suis installé pour faire des démonstrations. Plusieurs Ministres africains sont passés avec leurs collaborateurs . De ce point de vue pour le REPTA ce fut une très bonne chose. Le résultat de cette collaboration avec la société Smart technologie est la convention que nous avons signée ensemble.
Je rentre le 7 décembre et le 13 je m'envole pour Ouagadougou et de là à Dakar dans les bagages de notre Ministre de la Prospective et de l'économie numérique Nathalie Kosciusko Morizet enfin je suis de nouveau en France le 17 décembre.
Lors de notre séjour à Ouagadougou, au cours d'une audience avec le Président du Burkina-Faso, je lui ai remis une lettre demandant ma naturalisation comme citoyen Burkinabé...
lire la lettre à Blaise Campaore et découvrir l' Article du Monde y faisant référence
Et là il faut préparer les fêtes de fin d'année, ce que l'on fait avec d'autant plus de soin qu'il ne nous en reste plus des quantités, à nous qui avons dépassé les 70 ans depuis plusieurs années...
Une retraite plus qu'active donc sans parler de mon rôle en tant qu'intermittent du spectacle politique, qui ces temps ci m'a pris beaucoup trop de temps au détriment de ma vrai passion l'éducation en Afrique. La vieille carcasse a du mal à suivre.
Alors c'est décidé nous allons reprendre le rythme mensuel, je ferais un petit mot d'introduction et le compte rendu précis des activités sera fait par Henri qui aujourd'hui a une vue beaucoup plus précise que moi de tout ce qui se fait au REPTA.
Et il s'en fait des choses tant pour la préparation des rencontres au Bénin sur la petite enfance que sur notre projet Tableau Numérique, le projet Sankoré qui a longtemps piétiné se met en place et nous sommes l'un des acteurs de ce projet.
Je transmets ce petit édito à Henri car bientôt c'est lui et Luc qui partent au Niger, alors que Gérard et Suzanne sont à peine rentrés du Bénin.
J'allais oublier Bonne et heureuse année 2010
Gabriel Cohn Bendit
Un trimestre sans nouvelles du REPTA ! Comment est ce possible ?

On va essayer de réparer ça ! Un trimestre trop rempli sans doute, en tout cas bien rempli pour Gaby, qui n'arrête pas de voyager (de Vannes à Paris en passant par Belem, Ouagadougou et Dakar), de téléphoner (bien sûr), de participer à des réunions, de faire des interventions et conférences, et de présider aussi l'association des Amis d'Europe Ecologie (Comment fait il ?)...
Les grandes dates de ce trimestre au REPTA commencent par la réunion de bureau de rentrée, se poursuivent par la réunion de préparation des rencontres "Petite Enfance et Développement Communautaire" de Sablé dans la Sarthe. Nous avons obtenu le soutien du Ministre de l'éducation béninois il convient maintenant d'avancer dans l'organisation de ces rencontres entre acteurs de terrains et responsables d'institutions et d'organisations. (lire le Point sur le dossier et le voyage de Gérard Droz au Bénin – Extraits du journal sénégalais le Soleil)
Le bureau exécutif s'est réuni (lire le compte rendu bureau octobre) juste avant le Salon de l'Éducation (19 au 22 octobre) où le REPTA avait son stand pour présenter les actions et les outils numériques en cours d'expérimentation sur le terrain (au Mali, au Niger, au Burkina Faso et au Sénégal). C'est l'occasion de rencontrer les représentants d'organisations amies, mais aussi de militants de l'éducation pour tous, de promoteurs de projets de coopération internationale...
Le REPTA a été représenté aux rencontres organisées par l'ADEA à Bamako sur la question des enseignants contractuels, ou il apparaît que la question de la formation est une clé pour l'intégration ultérieure de ces "volontaires de l'éducation".... L'état des lieux dressé par les nombreux intervenants laisse peu d'espoir concernant les objectifs du millénaire, même s'il est convenu de ne pas le dire... Le numérique, (un ordinateur par maître pour commencer) n'est certes pas la solution unique à un problème par ailleurs insoluble, mais peut apporter une contribution intéressante. Et le TNI semble bien l'outil donnant un accès au numérique, médiatisé par l'enseignant. Reste qu'il faudra équiper et former, proposer des contenus adaptés...
Le REPTA Sénégal nous aussi a représenté lors des journées sur la Petite Enfance qu'a organisé l'ADEA, pour y faire part de l'engagement de nos organisations membres dans ce secteur.

Gaby, comme il le raconte un peu est allé à Belèm,
mais aussi à Deauville, à Ouaga et à Dakar !!!


Ernest Hajzler a effectué la mission de sivi TNI au Burkina Faso, ce qui lui a permis de mesurer les difficultés rencontrées par les acteurs de terrain pour s'approprier les TNI et il a pu travailler avec eux sur des projets d'utilisation adaptés.
Enfin début janvier, une réunion du bureau exécutif a eu lieu (lire le compte rendu du bureau de janvier) et très bientôt, la Mission Niger Décolle si la météo et les syndicats de contrôleurs aériens le permettent...
Henri Vilette
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