Nous avons abordé ensuite plusieurs questions :

  • A) Les rencontres franco-africaines qui font l'objet d'un point spécifique sur notre site
  • B) Comment faire en sorte que la prochaine Assemblé statutaire rassemble le maximum de membres ? C'est une réflexion qui nécessite forcément la réponse de ceux qui n'ont pu venir. Je la reformule donc ici. Nous devons à l'évidence décider de la date longtemps à l'avance et faire en sorte que chaque entreprise, collectivité territoriale, association etc. puisse être représentée.Nous devons tenir cette assemblée entre Janvier (après la clôture des comptes de l'année et avant fin juin. Y a-t-il une période particulièrement propice ? Paris semble, hélas, le lieu le plus facile à atteindre pour la majorité des membres Y a-til des solutions de rechange ? A nous tous d'y réfléchir et de décider avant décembre de la date et du lieu de l'assemblée 2006.
  • C) Nous avons aussi commencé à réfléchir à la représentation des personnes physiques dans une association regroupant principalement des personnes morales. C'est un chantier qui reste ouvert.
  • D) Le développement du REPTA.

1) Plusieurs associations ont pris contact et ont ou vont adhérer au REPTA

2) Quant aux collectivités territoriales, la progression est continue. Nous avons à résoudre avec certaines collectivités le problème suivant : elles ne veulent pas « adhérer » formellement mais acceptent de monter des projets dans le cadre du REPTA. Or le REPTA se refuse à prendre en charge lui-même la gestion des projets, pour rester une structure légère dont le but est de faciliter les rapprochements entre institutions différentes et non une grosse machine qui fonctionne sur les frais de gestion des programmes qu'elle met en place. Mais même une structure légère a besoin d'un minimum de ressources (déplacements, téléphone, petit équipement de bureau, un peu de communication etc.).

3) Quant au monde de l'entreprise j'avoue que je ne suis peut-être pas le mieux placé pour développer ce secteur. Je pense que nos adhérents de ce secteur (Bolloré, groupe CFAO ) pourraient être plus efficace que moi.

4) Enfin les adhésions individuelles doivent pouvoir être développées.

  • E) Nous avons aussi fait le tour des actions au Niger et au Burkina. Les procédures sont un peu plus longue que je ne le pensais entre le moment d'un accord de principe et le vote des subventions par les instances compétentes.

A 17h la sance est levée